Pour la 3ème année consécutive, l’université Paris Sciences & Lettres (PSL) participe en 2017 au concours « Ma thèse en 180 secondes » (MT180) organisé par la CPU et le CNRS (retrouvez le Communiqué de Presse national pour le lancement du concours MT180 – édition 2017 en cliquant ici).

La doctorante appelée à défendre les couleurs de PSL au niveau national le 14 juin 2017 à Paris a été sélectionnée lors de la Finale PSL, le jeudi 20 avril.

Le jury était composé de :

  • Isabelle Catto – Doyenne de la Formation PSL
  • Alice de Rochechouart – Lauréate PSL MT180 édition 2016
  • Edith Ginglinger – Vice-Doyenne de la Recherche PSL
  • Nelly Manoukian – Directrice de la Communication PSL
  • Matteo Merzagora – Directeur de l’Espace des Sciences Pierre Gilles de Gennes

Carole Bastianelli (EPHE) a remporté la finale Paris Sciences & Lettres (PSL) du concours.

Elise Gardin (Chimie ParisTech) a, quant à elle, reçu le Prix du public.

Voir toutes les photos de la finale PSL.

Voir la vidéo de la finale PSL.

Les candidats

Sébastien Drouyer
MINES ParisTech
Romain Dupin
MINES ParisTech
Evan Eames
Observatoire de Paris
Romain Gaillac
Chimie ParisTech
Elise Gardin
Chimie ParisTech
Elsa Perrin
Ecole normale supérieure
Philip Polack
MINES ParisTech
William Polycarpe
Observatoire de Paris
Eloïse Senges
Université Paris-Dauphine
Sandrine Tury
Institut Curie

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Les 15 finalistes ont été accompagnés pendant toute la phase de préparation et ont bénéficié d’une formation à la communication orale, à la prise de parole en public et à la vulgarisation dans le cadre du concours.

La finale PSL

Cliquez sur le nom d’un(e) candidat(e) pour accèder directement à son pitch.

  • Elise Gardin (Chimie ParisTech) Etude des interactions bactéries-surfaces et des effets sur la passivation des aciers inoxydables
  • Eloïse Senges (Université Paris-Dauphine) Antécédents, manifestations et effets du Bien Vieillir Désiré sur la consommation des seniors
  • Auderic Maret (EHESS) Marseille et sa classe dirigeante à la Renaissance (env. 1460 – env. 1560). D’une principauté méditerranéenne au royaume de France
  • Sébastien Drouyer (MINES ParisTech) Topographie 3D par approche segmentation : application au microscope électronique à balayage
  • Quentin Perrier (EHESS) Eléments d’analyse micro et macro-économique d’un développement à grande échelle des énergies renouvelables dans le secteur électrique en Europe
  • Carole Bastianelli (EPHE) Changements globaux et dynamiques forestières des pessières du Québec au cours des 8000 dernières années
  • William Polycarpe (Observatoire de Paris) Nouvelle étude de l’évolution orbitale des huit principaux satellites de Saturne
  • Anastasiia Syreishchikova (EPHE) Les voyages d’Hector Berlioz en Russie. Histoire d’un dialogue musical franco-russe
  • Céline Petitgas (ESPCI) Etude des mécanismes pathogéniques de la Maladie de Lesch-Nyhan en relation avec le système dopaminergique chez un organisme modèle, Drosophila melanogaster
  • Sandrine Tury (Institut Curie) Intérêt thérapeutique de la privation en fer dans les cancers du sein
  • Romain Gaillac (Chimie ParisTech) Modélisation multi-échelle des propriétés physico-chimiques de matériaux nanoporeux
  • Philip Polack (MINES ParisTech) Cohérence et stabilité de systèmes hiérarchiques de planification et de contrôle pour la conduite automatisée
  • Elsa Perrin (Ecole normale supérieure) Modélisation du couplage adsorption – propriétés mécaniques dans des matériaux nanocomposites
  • Evan Eames (Observatoire de Paris) Explorer l’aube cosmique et époche de réionisation avec le signal 21 cm
  • Romain Dupin (MINES ParisTech) Prédiction de la capacité thermique des lignes de transport et impacts sur la gestion du système électrique

La finale nationale

La demi-finale nationale a eu lieu à huis clos le 13 juin 2017 à Paris, au siège de la Mgen, partenaire du concours. Lors de cette demi-finale, les 27 doctorants lauréats de chaque ComUE ont de nouveau exposé leur sujet de thèse, et ont jugé la prestation des autres candidats en fonction d’une grille pré-établie. Au terme de cette demi-finale, 16 candidats sur les 27 ont été sélectionnés pour participer à la finale. Notre finaliste PSL, Carole Bastianelli de l’EPHE, a brillamment réussi cette étape.

La finale nationale s’est déroulée le lendemain, le 14 juin 2017, à Paris, au Studio 104 de la Maison de la Radio devant un large public.
Cette finale était animée par Mathieu Vidard, présentateur de « La Tête au Carré », l’émission scientifique quotidienne de France Inter (partenaire du concours), Pierre Girard, journaliste et présentateur sur Arte, notamment de l’émission quotidienne « X:enius » et par Marie-Charlotte Morin, vulgarisatrice scientifique et
gagnante de la première édition française de « Ma thèse en 180 secondes », en 2014.

Le jury était composé de :

  • Sophia Aram, journaliste humoriste, France Inter
  • Mathieu Buonafine, doctorant, gagnant de la finale nationale de l’édition 2016
  • Frédéric Courant, journaliste scientifique, présentateur des émissions de vulgarisation scientifique « L’esprit sorcier » et « C’est pas sorcier »
  • Marie-Christine Lemardeley, Adjointe à la Maire de Paris chargée de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Vie étudiante
  • Bruno Maquart, Président d’Universcience
  • Anne-Virginie Salsac, chargée de recherche CNRS à l’Université de technologie de Compiègne (UTC).

Le pitch de Carole Bastianelli (EPHE), finaliste PSL


 

Les trois lauréats de cette finale nationale, dont les deux premières représenteront la France lors de la finale internationale, le 28 septembre 2017 à Liège, en Belgique sont :

  • 1er prix et prix du public : Sabrina Fadloun (Communauté Université Grenoble Alpes)
    Étude d’un procédé de dépôt de cuivre par MOCVD pour la réalisation de vias traversants à fort facteur de forme pour l’intégration 3D.
  • 2e prix : Davina Desplan (Université Paris Seine)
    Caractérisation mécaniques et électriques de produits cosmétiques et de leur stabilité, lien avec des modifications chimiques ou des contaminations biologiques.
  • 3e prix : Olivier Chabrol (Aix–Marseille Université)
    Méthodes informatiques de détection de signatures moléculaires de convergence évolutive.